Une machine à produire, quelle horreur ! Quoique !

 Voila, il me la faut, cette compagne de tous les jours ( ou touT les jours ? TouJours une hésitation. Ha, le français ! cette langue qui résiste aux volontés de l’écrire )

Je l’imagine productive et récalcitrante à la fois, m’offrant les possibilités de lui faire le plaisir d’accueillir mes pensées créatrices.

Je lui en demanderai beaucoup et elle me le rendra. Nous ferons ensemble mûrir les petits fruits de mon imagination.

La tâche est simple. Aligner des signes composant des mots, qui, se suivant les uns les autres, feront naître du sens.

Montrer à la surface de la soupe de mes émotions un peu de ce qui s’y passe. Faire lire comme nous sommes tou.te.s si semblables dans ce monde froid et technologique.

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