Présidentielle française 2017: La drôle d’élection ! (1/n)

Machine à voter de Brest
Machine à voter de Brest
Comme Hamon je suis de Brest, comme Fillon j’ai été (dé)formé par les jésuites.

Mes parents commerçants m’ont mis au collège chez les frères et je me suis évadé au lycée technique, un peu contre leur volonté quand même.

Donc, c’est pour dire que j’ai pris conscience de la chose sociale dans un pensionnat géré par des religieux, intellectuellement c’était au top; pour finir ouvrier à l’usine, en accord avec mes valeurs anarchistes version socialistes.

À l’atelier je n’ai jamais voulu commander et suis rester juste un travailleur de l’électronique et de l’informatique. J’ai refusé de monter en grade.

Depuis 11 ans, dégoûté du monde de l’emploi, j’ai été incapable de faire confiance au

patronat et survie aux minima sociaux, ayant épuisé depuis belle lurette mes droits aux allocations chômage. 

Donc voilà le début de mon #CdG, Coup de Gueule et non pas Charles de Gaules, qui a trait à ces drôles d’élections présidentielles françaises de 2017.

Le détonateur qui a provoqué l’explosion ce matin dans mes pensées est le dévoiement, par le parti du même nom, du vocable « socialiste »; phénomène auquel j’assiste depuis mes 13 ans, âge où un frère jésuite, socialiste, m’a pour la première fois introduit à cette notion.

Cela fait donc 45 ans que je vois, d’abord lentement jusqu’à 1983, puis très très rapidement à partir de cette année là, le socialisme à la française réussir le tour de passe passe d’escamoter dans l’esprit des gens le sens originel de ce mot.

Là, je vais compiler quelques définitions du socialisme et surtout tenter d’écrire la mienne, sans espoir de vraiment réussir à le faire.

Bisous à plus tard, portez vous bien.

Kénavo

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